
Plan IGN
Ces sentiers proposent une grande variété d’expériences aux amateurs de randonnée, allant des balades paisibles aux parcours plus exigeants. Ils offrent une belle occasion de découvrir la richesse naturelle et le patrimoine historique du Pays de Montmédy.





Après une agréable excursion dans le centre-ville de Verdun, le circuit vous propose directement de débuter les choses sérieuses, en prenant de la hauteur. C'est ainsi que s'opère un changement de décor au profit de plaines sauvages. Vous voici sur un segment au cœur de grands espaces. Dépaysants à souhait. Une fois passé la commune de Clermont-en-Argonne, il sera exigé de vous affranchir d’une longue portion en D+. Cela, pour mériter votre ticket d'entrée dans les espaces généreusement boisé de la forêt d'Argonne. Par ailleurs, de nombreux vestiges et sites commémoratifs défileront au fil de votre progression. Quelques kilomètres plus tard, rebelote, la forêt domaniale de Mort-Homme vous ouvrira ses portes à la condition de ne pas flancher face à la belle montée qui ne se fera pas prier pour vous mettre en difficulté ! Pour conclure cette belle sortie, une transition s’effectuera devant vos yeux presque ébahis. Puisque la dernière partie du circuit se distingue pour ses panoramas au combien bucoliques et verdoyants. Incluant la visite fortuite de petits villages. Mais rassurez-vous, les plaines meusiennes seront une nouvelle fois de la partie pour vous donner encore quelques grains à moudre.

Plan IGN

Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

Carte 1950 / IGN

Carte de l'état-major (1820-1866)

Open Street Map

Appelé aussi « Porte Chaussée », la Tour Chaussée date de 1380 et mesure 20 mètres de hauteur.
Offerte à la Cité par un bourgeois, Jean Wautrec, ce monument était l’une des 3 portes monumentales du Grand Rempart. En 1690, au cours des travaux de fortifications réalisés selon les projets de Vauban, un portail remplace la porte originale et une des tours s'étant effondrée a été reconstruite à l'identique.
En 1755, la tour est cédée à l'État qui en fait une prison militaire jusqu'en 1860.
Il s’inspire de l’Opéra Garnier. A signaler sur la façade le décor sculpté évoquant les masques de la comédie
Vivez une expérience historique de visite dans les galeries souterraines de la citadelle, dans une nacelle filo-guidée et à l'aide de lunettes de réalité augmentée. Grâce aux projections et aux effets, plongez dans la mémoire de ce lieu et partagez des instants vécus par les soldats comme le choix du Soldat inconnu qui ont fait de ce lieu un symbole.

Érigée en 1848 en remplacement d'une croix du 17ème siècle, cette croix porte le nom de son fondateur.

Le Lieutenant Robert Armand Marie de Courson de la Villeneuve est issu d’une vieille famille bretonne, fortement liée à l’histoire de France. Elle compte en effet, de nombreux hommes de guerre depuis le Croisé Robert de Courson qui combattu en 1249 jusqu’aux officiers ayant participés aux différents conflits du 20ème siècle.
Robert Armand Marie de Courson de la Villeneuve est né le 29 mai 1878 à Tours dans l’Indre-et-Loire.
A l’âge de 18 ans, il choisit de s’engager comme simple soldat au 43ème de Ligne avant d’entrer à l’École Militaire d’Infanterie. Il en sort officier en 1902 et intègre les rangs du 82ème Régiment d’Infanterie de Montargis. Il épouse, la même année, Mademoiselle Peslin Madeleine avec qui il aura quatre enfants : Hubert, Jacqueline, Brigitte et Colette.
Le Lieutenant commandera un temps la 8ème Compagnie du 82ème Régiment d’Infanterie.
Le 3 août 1914, l’Allemagne déclare la guerre à la France et dans les jours qui suivent toute l’Europe plonge dans le chaos. Le Lieutenant de Courson commande alors la Section de Mitrailleuses du 2ème Bataillon du 82ème Régiment d’Infanterie.

Monsieur Lorang a exercé son métier de garde forestier dans la forêt d'Argonne.
Ce chêne lui rend hommage.

Le Cimetière de la Forestière est situé au cœur de la forêt d'Argonne : 2 200 poilus de la Première Guerre mondiale y reposent ! La particularité de ce cimetière, c'est le seul en France à être fleuri d'hortensias.

Un lieu de stockage pour les matériaux et de vie pour les hommes.
Drainé vers la vallée de la Biesme à l’ouest, ce ravin, comme son diverticule nord dit du Triage, fut une base de ravitaillement troglodyte, située pendant quatre ans à moins de 1200 mètres du front (monument de la Haute Chevauchée).
Lors de l’opération Meuse-Argonne de septembre 1918, les entrées de ces abris-cavernes furent détruites à l’explosif par les américains, soucieux de ne pas favoriser un éventuel retour offensif de l’ennemi.
Une petite balade permet de découvrir ce site.

L'ossuaire est constitué d'une pierre de 9 mètres de haut, le buste d'un poilu se trouve en son sommet. Il contient les restes d'environ 10 000 soldats inconnus, toutes nations confondues. Le monument est dédié aux 15 000 morts français et alliés tombés en Argonne.

Créé en 1975 et remis en état en 1997, l’Arboretum regroupe 38 essences diverses dont une dizaine d’essences indigènes sur une superficie de 3 hectares. Le sentier balisé d’environ 2,5 kilomètres permet de le parcourir en toute tranquillité et de découvrir chaque essence présentée sur un plaque illustrée.
Liste des points d’intérêts
1 - Les sapes de la 1ère guerre / 2 - Sapin de Nordmann / 3 - Tulipier de Virginie / 4 - Saule blanc / 5 - Frêne blanc d’Amérique / 6 - Frêne commun / 7 - Tremble / 8 - Erable sycomore / 9 - Bouleau verruqueux / 10 - Erable du Japon / 11 - Tilleul à petites feuilles / 12 - Sorbier des oiseleurs / 13 - Sapin de Douglas / 14 - Epicéa commun / 15 - Merisier / 16 - Sapin du Colorado / 17 - Thuya géant / 18 - Sapin de Vancouver / 19 - Cyprès de Lawson / 20 - Cyprès Chauve / 21 - Liquidambar / 22 - Châtaignier / 23 Pin Noir d’Autriche - 24 Pin Weymouth / 25 - Houx / 26 - Néflier / 27 - Pin Laricio de Corse / 28 - Pin des montagnes / 29 - Pin sylvestre / 30 - Cèdre de l’Atlas / 31 - Tsuga hétérophylle / 32 - Mélèze d’Europe / 33 - Epicéa de Sitka / 34 - Mélèze du Japon / 35 - Chêne d’Amérique / 36 - Pommier sauvage / 37 - La gaize (roche de l’Argonne) / 38 - Charme / 39 - Chêne pédonculé / 40 - Hêtre
Amis promeneurs, pour votre sécurité et celle de vos enfants :
- Restez sur les sentiers balisés
- Ne vous aventurez pas dans les sapes
- Ne ramassez pas d’objets métalliques
La forêt porte encore les stigmates de la Première Guerre mondiale.

Une plaque précise sur la façade de la Tour Louis XVI :
"Le 21 juin 1791 entre 11 heures et minuit.
En cet endroit occupé alors par l’église du château qui formait voûte au-dessus de la route furent arrêtés Louis XVI et la famille royale qui se rendaient à Montmédy.
L'Arrestation fut l'œuvre de Drouet de Sainte-Menehould et de son compagnon Guillaume, aidés de quatre gardes-nationaux de Varennes et de deux étrangers.
Bâti en 1793 à la place du chœur de l'ancienne église, ce beffroi, incendié le 14 septembre 1914 par l'ennemi, a été restauré après la guerre."

La côte 304 est une petite colline au nord-ouest de Verdun. La nature a recouvert ses flancs d’une forêt dense et silencieuse. Lorsqu’on la regarde de loin, elle ressemble à tous ces mouvements de terrain qui parsèment la région. Elle serait un fort agréable lieu de promenade, mais lorsque l’on s’approche, les sous-bois révèlent une terrible histoire. On y distingue facilement des cratères d’obus, des tranchées et des barbelés rouillés. On ne peut sortir des chemins balisés, au risque de tomber sur une munition non explosée, vestige des combats terribles qui s’y sont déroulés à partir de 1916. Sa position à l’ouest et son altitude lui confère une position idéale pour observer le champ de bataille de Verdun, la vallée d’Esne au Sud, les village de Malancourt et Hautcourt au nord, elle est surtout une position de tir stratégique pour contrôler les combats se déroulant au « Mort Homme » à l’est. C’est sans doute pour cette raison que le commandement allemand va s’acharner à y envoyer des troupes pour capturer son sommet, l’écraser sous des barrages d’artillerie incessants, et que les Français vont y résister au prix de 10 000 morts en 300 jours de combats.